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Posté le Mardi 06 mai 2008 @ 12:26:57 by eam Contributed by: presserfa
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Le Président de la République, Nicolas Sarkozy fêtera dans la plus grande discrétion son premier anniversaire au pouvoir, malgré que les Français soient déçu...

Je voulais tout de même soulever, que je vais lui donner encore une dernière chance de se rattraper dans ses réformes, et que le pouvoir d'achats de tout les Français soient au rendez-vous.
Fautes de quoi, je redonnerais ma carte d'adhérant à l'UMP, car je n'aima pas être deçu par des couacs, des réformes et promesses à moitiés tenues.
Alors, il est vrai que j'ai beaucoup d'estime et que aujourd'hui je le soutiens dans ce qu'il va maintenant entreprendre, et qu'il peut compter sur son partenaire Allemand.
Votez pour accomplir les réformes www.u-m-p.org
Très cordialement,
Ludovic Zanker
Dr politique des relations franco allemandes
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Anonyme
27
| Posté : 08-05-2008 13:09
Cher Monsieur,
Je m’étonne de l’amertume de vos propos. Je m’en étonne d’autant plus qu’à la relecture de votre intervention du 18 avril dernier à Kohl vous paraissez plutôt enclin à approuver les réformes préconisées par notre Président et qui vont dans le sens des solutions appliquées en Allemagne. Vous allez même jusqu’à les approuver. D’où vient qu’aujourd’hui vous affichez un incompréhensible désenchantement ? J’ignore si vous résidez en France et dans l’affirmative depuis combien de temps, ou si vous résidez en Allemagne, mais vous n’échappez pas à l’atavique et désastreuse propension des français à brûler ce qu’hier nous adorions.
Le Général De Gaulle disait en substance qu’il était impossible de gouverner un pays qui produisait quelques 350 fromages. Il n’est pas près d’être démenti ! Nicolas Sarkozy à qui vous voulez bien « donner encore une dernière chance de se rattraper dans les réformes (sic) » a pourtant clairement expliqué lors de sa dernière intervention télévisuelle qu’il était impossible de mettre en place une réforme, d’attendre qu’elle soit examinée puis approuvée par les députés et les sénateurs, officiellement adoptée et mise en application (ce qui demande un certain temps vous en conviendrez), avant d’en lancer une autre. Il nous a expliqué que les réformes pour lesquelles nous l’avons élu à une très confortable majorité, étaient toutes liées les unes aux autres, et devaient être menées de front pour qu’un résultat concret puisse se faire sentir. Même moi, qui suis d’une intelligence très moyenne, j’ai compris ce discours et j’y adhère pleinement. Je sais pertinemment qu’il faut du temps au temps (dixit François Mitterrand, si je ne m’abuse), que la conjoncture mondiale est difficile et que nous ne sommes pas le seul pays à en souffrir. Mais voilà, oubliant toute autre préoccupation, nous sommes impatients d’en découdre avec le fameux « pouvoir d’achat » dont les média font leurs choux gras. Ces media dont le Général (toujours lui) disait qu’ils constituaient le quatrième pouvoir, préfèrent se poser en censeurs de l’action menée par Nicolas Sarkozy, lançant contre lui des attaques souvent injurieuses et dignes des pires tabloïdes anglais, plutôt que de jouer la carte pédagogique, d’expliciter une crise internationale dont le retentissement sur notre économie est inévitable, flattant ainsi leurs lecteurs dans le sens du poil.
Nous sommes en plein dans la France du dénigrement systématique, celle des avantages acquis que nul ne veut remettre en question au détriment des générations à venir, la France de courte mémoire qui, pour ne citer que cet exemple, attend depuis une bonne dizaine d’années les bénéfiques effets des trente-cinq heures hebdomadaires destinées à néantiser le chômage mais oublie d’en incriminer l’insondable sottise à son initiatrice !
Des émeutes de la faim éclatent un peu partout dans le monde et les malheureux qui se battent pour une poignée de riz, eux, nous envieraient notre mal-être permanent et soigneusement entretenu. Cela ne signifie évidemment pas qu’il faille nous résigner aux difficultés mais plutôt que nous devrions tous nous unir derrière un Président qui, pour défavorables que lui soient les sondages, maintient le cap. N’en déplaise aux bouteurs de feu, dont c’est la seule vocation. Cela mérite respect.
Il serait certainement plus profitable à son image que Nicolas Sarkozy promette des primes ou subventions diverses dont il laisserait avantageusement le soin de les financer à la prochaine présidence. Un point de vue déjà expérimenté avec les résultats désastreux que l’on connaît aujourd’hui !
Amicalement,
Charlette
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